Malacca - Johor Bahru - Singapour (26 juin 2009)

Publié le par KTTO

C’est à 7h30 que retentit le téléphone pour nous sortir de notre torpeur. Oscar est entre nous deux car nous avons du séparer les 2 gugusses qui n’arrêtaient pas de s’asticoter sur leur petit lit… Ils ont du mal à émerger des bras de Morphée.

 

Nous leur promettons un petit déjeuner stimulant dans la vieille ville avant de faire un tour de trishaw, cependant nous n’arrivons pas à trouver, malgré 45 min de marche, de boui-boui en mesure de nous proposer des pancakes ou des toasts, ni même du lait chaud… Alors cette promenade nous aura quand même permis de découvrir un peu le cœur historique de Malacca, de poser devant le bateau de pirates-musée ou admirer les façades originales.


 






























































Nous nous rabattons donc sur l'hôtel, qui, lui, nous prépare pancakes variées, toasts beurrés, thé, café, jus de fruits pressés. Toutefois il ne servait qu’à partir de 8h30 ce qui faisait un peu tard au départ.


Mais comme nous devons rejoindre Johor Bahru en début d’après-midi, après 3h de bus, pour rencontrer des clients de Karine, nous annulons le trishaw et montons dans un taxi vers la gare routière. Bonne surprise, un bus part dans moins de 20 mn.

Les sièges sont hyper confortables et inclinables ; les gars les essaient quelques minutes dans toutes les positions avant de s’endormir pour le reste du voyage. L’autoroute sillonne de magnifiques forêts de palmiers tous plus beaux les uns que les autres.

Le nouveau taxi nous emmène en quelques minutes à l’immeuble Landmark regroupant bureaux et galeries marchandes où nous retrouvons les collègues de Karine au 23e étage : c’est une petite équipe de rédacteurs technique fort sympathique qui nous reçoit.































Les enfants sont rois et ils se battent tous pour les faire sortir de leur timidité des premiers instant et leur arracher un bisou. Les hommes partent déjeuner (surtout Thomas bien sûr) dans un restaurant indien au pied de la tour pendant que Karine « travaille ». Après la réunion et quelques photos avec tout le monde, une partie de l’équipe nous emmène prendre un « tea break » où nous goûtons quelques petites spécialités pendant que Théo et Oscar font les imbéciles et nous foutent bien la honte… Aadzim a mis pour l’occasion sa tenue traditionnelle malaisienne qui comporte une sorte de jupe par-dessus le pantalon.

Simon et Janice nous déposent gentiment à la gare et hop ! nous remontons dans un nouveau taxi direction Singapour. Il ne fallait pas trop trainer car c’est vendredi soir et le passage de la frontière peut prendre des heures si on s’y présente après 17h…

Singapour fait 25km de haut et 45 km de large, donc il nous faut traverser du nord au sud où se trouve la ville. Les gars sont prévenus : interdiction de cracher par terre sous peine d’aller en prison !

Bon, ici on change de monnaie, donc nous retirons des dollars singapouriens qui représentent la moitié des euros : là encore les calculs ne seront pas trop compliqués. Direction le métro MRT pour rejoindre notre auberge. Il est très large, plutôt bien rempli en cette fin d’après-midi, et partiellement aérien comme certaines lignes parisiennes. En 3 stations nous arrivons dans le quartier populaire (voire red district !) de Geylang, plutôt à dominante chinoise bien que ce ne soit pas Chinatown à proprement parler. Ici il faut enlever ses chaussures avant de rentrer dans l’auberge ! L’établissement et moderne et intégralement meublé chez Ikea, avec les dimensions qui vont avec : tout juste de quoi faire rentrer les 2 lits superposés et nos bagages dans notre chambrette !

Après un petit break, nous partons à la recherche d’un restaurant, dans ce quartier très animé, notamment à cause d’un grand marché couvert où on trouve aussi bien des fruits exotiques de toutes sortes que des sacs à dos Spiderman et autres babioles made in China !

































Nous optons pour 2 assiettes végétariennes de riz et nouilles sautées sur lesquelles les gars n’ont pas trop fait d'histoire. Thomas accompagne d'une Tiger Beer, puis nous partons sur le marché aux fruits goûter le fruit de Durian, une sorte de noix de coco hérissée de gros piquants acérés que les vendeurs manipulent avec un gant en cote de maille et une petite machette tranchante pour les ouvrir. Tout le monde se précipitant pour en acheter, nous en achetons un. Comme disait une française entendue sur le trottoir : « quand tu ouvres, on dirait une boule de pus ! ». Pas fameux … Une bonne douche pour nettoyer les crassous et au lit !... après au moins une heure de piplettage, comme d’habitude !

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Publié dans Holidays

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P
Ah la Tiger Beer ! Quel pied ! ça me rappelle de supers souvenirs ! Au Vietnam, j'en ai bu des litres, ça me désaltérait et ça coûtait 3 francs 6 sous. C'est pas de la Roll's, mais elle se buvait bien !
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