Thomas’ Birthday ! (Kuala Lumpur 12 juillet)

Publié le par KTTO

La nuit n’a pas chassé la pluie… Toujours le même déluge qu’hier qui s’abat sur Langkawi, histoire de dire peut-être « il est temps de partir ! ». L’île s’est révélée idéale pour se reposer en fin de voyage et profiter de ses charmes comme le téléphérique ou la cascade, qui étaient d’excellents moments, mais elle reste bien éloignée de la vraie Malaisie que nous avons eu la chance de traverser. L’aéroport est emblématique de ce caractère surfait : il a été agrandi sur la mer de manière à pouvoir accueillir les gros avions du trafic international qui déverse des flots de touristes pour remplir les grands hôtels. Une sorte de Cancun à la malaise… En tout cas, nous avons trouvé qu’il n’y avait vraiment personne… Nous étions tout au plus une vingtaine dans notre hôtel au départ, puis une ou deux conventions sont arrivées à l’approche du WE. Mais nulle part nous n’avons du faire la queue, et bien souvent nous étions les seuls clients des restaurants…

Notre taxi de la veille, qui nous avait sauvés des eaux, est bien là à 8h, comme nous en avions convenu ensemble, pour nous emmener à l’aéroport après notre petit déjeuner. L’avion d’Air Asia, compagnie low cost du sud-est asiatique, décolle sous une pluie battante en direction de Kuala Lumpur, notre dernière étape avant la France.

Une petite heure de vol et nous atterrissons au KLCC, le 3e et dernier aéroport de Kuala Lumpur (nous les aurons tous fait !), consacré aux compagnies à bas coûts et qui se trouve plus proche du centre ville (20 km) que l’aéroport international de Sepang à 75 km (où se trouve le circuit de Formule 1). Nous avions d’emblée acheté avec nos billets un « skybus », navette de transfert vers la gare de KL Central que nous atteignons en 45 min. Cette fois-ci nous connaissons mieux le trajet puisque nous l’avons fait une fois pour rien il y a 3 semaines… Nous empruntons le LRT, un des 3 ou 4 réseaux de métro indépendants de KL, jusqu’à la gare de Pasar Seni : il nous reste à longer Chinatown à pied pour gagner la YWCA (Young Women Catholic Association), le pendant féminin des fameuses YMCA, mais réservé aux femmes, aux couples ou aux familles. Une petite douche pour se rafraichir les idées et nous voilà partis à la conquête de la capitale malaise que nous avons vue si brièvement à l’aller. Premier arrêt au… Mc Do, histoire de calmer les esprits et s’assurer un peu de coopération pour la marche qui nous attend l’après-midi. Les 2 nouveaux jouets de « L’âge de glace «3 » y contribueront…

KL est une capitale très moderne et très développée, dans laquelle on a toujours le nez en l'air au début et où les jeux graphiques sont forts.
Les chantiers pulullent partout, dans tous les styles, et des tours sont en permanence en construction.

Nous filons en direction des fameuses tours Petronas, feu les plus hautes du monde (457 m) jusqu'à il n'y a pas si longtemps. Malheureusement, nous avons découvert qu'elles sont fermées le lundi ! Or seuls 1320 billets pour monter sur la passerelle qui les rejoint, à 140 m de hauteur, sont distribués gratuitement chaque jour pour une visite le lendemain. C’est donc raté pour nous… Toutefois, mieux vaut les observer d’en bas pour apprécier leur beauté et leur majesté, même par temps grisounet, ce que nous faisons, après un petit tour dans l’immense centre commercial Suria KLCC qui abrite à la queue-leu-leu les boutiques de luxe et toutes les enseignes classiques qu’on retrouve dans le monde entier. Elles font face à un beau parc aménagé de bassins et pelouses, sur lesquelles il est interdit de monter, la police y veille.




Nous remontons cette fois-ci dans le Monorail, un autre réseau, essentiellement aérien, pour nous approcher de la KL Tower, la tour de télécommunication, qui avec 421m est un poil plus petite que les tours jumelles, mais est située sur une colline et propose un hall d’observation à 360° à 276m de hauteur. L’ascenseur n’indique pas les étages (il n’y en a pas puisqu’on monte dans le « tube »), mais la hauteur, par palier de 50m, et ça va très très vite, au point qu’on a les oreilles qui se bouchent, comme à l’Empire State Building à Manhattan.

La vue est impressionnante et permet d’observer toute l’agglomération à des kilomètres à la ronde et en particulier les tours Petronas.

C'est là qu'on prend vraiment conscience de leur hauteur par rapport aux autres immeubles...
Les billets, pas donnés, permettent d’accéder également à un mini-zoo de serpents, d’araignées et autres lézards ou ratons-laveurs au pied de la tour. La collection de serpents est impressionnante,avec un python géant qui pourrait avaler un veau ou encore ces serpents liane qui se confondent avec le feuillage :

Oscar suit les traces de son frère en prenant un serpent, plus petit, certes, autour de son cou.


Il refusera ensuite de monter sur le poney qui était aussi offert, donc Théo fera 2 tours à sa place.

Par contre, ni l’un ni l’autre, culminant à moins d’1,40m, n’auront le droit au simulateur de Formule 1, donc c’est Thomas qui ira faire 2 tours du circuit de Sepang…

Déjà le soir commence à tomber, alors nous prenons la direction de la place de l’indépendance, Merdaka, réputée être animée le soir et plus belle quand elle s’illumine. Face à un immense bâtiment tout en longueur où fut prononcée l'indépendance le 31 août 1957, se dresse un mat de 100 m de haut, réputé le plus haut du monde, où flotte le drapeau malais, et une pelouse ouverte au public mais servant aussi de terrain de cricket.
La circulation est fermée le WE autour de la place pour que les badauds en profitent mieux. La ville commence à s'illuminer et prend un tour féérique.

Les petites jambes sont bien fatiguées par tous ces kilomètres en ville (la jungle c’est mieux !), alors nous reprenons un train pour nous rapprocher de la grouillante Chinatown que nous longeons sans nous y enfoncer pour le moment...
Nous délaissons les petites échoppes ambulantes d'où s'échappent des fumets mystérieux.

Nous choisissons, pour le dîner d’anniversaire de Thomas, un restaurant recommandé par le guide du routard pour son ambiance d’époque Tintin et le Lotus Bleu : Kafe Old China. Le cadre est effectivement très sympathique, décoré de vieilles photos début 20e et de calligraphies, les tables sont rondes, en bois ou en marbre. Seul inconvénient comme avec toutes les adresses du Routard : il y a plein de français ! Mais aussi un vieux britannique qui nous propose de nous prendre tous en photo.

Le menu donne pas mal d'explications sur les plats, donc nous pouvons goûter de nouvelles choses pas désagréables, comme le Piee Tee, sorte de petit gâteau de riz  en forme de chapeau qu’on farcie de légumes, cet amusant riz bleu parfumé à la noix de coco ou encore ce riz noir gluant au sucre de palme et crème de coco en dessert. En payant, Thomas demande à la patronne s’il peut se faire photographier derrière le comptoir près du calendrier pour garder un souvenir de son anniversaire.


Il est grand temps de retrouver notre petite pension de bonnes sœurs car il faut reprendre des forces pour affronter la dernière, mais longue journée malaise…

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Publié dans Holidays

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P
On a pensé à l'anniv' de Thomas, mais entre l'hospitalisation (sans gravité) de Fanny et mon voyage express à Paris pour voir U2 au Stade de France, on n'avait pas pris le temps d'envoyer un mèl<br /> Bonne fin de séjour !
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F
Bon anniversaire Thomas !!!
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M
Bon Anniversaire Thomas<br /> On suit votre parcours de près<br /> <br /> A bientôt
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